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Antennes relais - Pour plus de transparence et de sécurité

Face aux questions que l'utilisation des téléphones mobiles et la prolifération associée des antennes relais posent aux particuliers et aux acteurs publics, notamment en matière de sécurité sanitaire, la ville de Pantin a fait le choix de s'engager aux côtés des associations d'habitants.

 

 

 

Une charte qualité entre la ville et les opérateurs de téléphonie mobile

Depuis 2001, la ville de Pantin favorise la transparence sur la question des antennes relais. En 2004, elle a été l'une des premières communes d'Île-de-France à signer avec les trois opérateurs de téléphonie mobile (SFR, Bouygues Télécom, Orange) une charte communale de bonne conduite.

Mais les inquiétudes des riverains demeurent et le débat scientifique sur l'éventuelle nocivité des ondes électromagnétiques ont conduit la municipalité à proposer dès 2006 une nouvelle charte aux opérateurs afin que ces derniers respectent les obligations suivantes :

  • un seuil maximal d'exposition aux ondes de 0,6 V/m, au lieu des 28 V/m en moyenne, imposés comme limite actuellement (et du 1 V/m couramment mesuré)
  • pas d'antennes relais dans un périmètre de 100 m autour des établissements sensibles (écoles, crèches, maisons de retraite, etc.)
  • réaffirmation des principes de la loi n°86-1290 sur l'information relative aux travaux dans les immeubles, aux plans de concertation, etc.

Ces mesures sont techniquement possibles mais nécessitent l'implantation d'antennes supplémentaires moins puissantes pour permettre un niveau de couverture égal. Ainsi il ne s'agit pas de renoncer à la téléphonie mobile, mais d'éviter que son développement incontrôlé en fasse un probable problème de santé publique.

Depuis 2006, les opérateurs ont toujours refusé de discuter de la révision de la charte, privilégiant leurs intérêts économiques.

Aujourd’hui, la ville refuse l'implantation de nouvelles antennes-relais sur son patrimoine et a demandé à son Office municipal, Pantin Habitat de dénoncer les baux, quand ils arrivent à échéance, des antennes-relais implantées sur ses immeubles.

La ville fait également appel à ses habitants, et travaille aujourd'hui avec des riverains et des associations pour engager un combat juridique contre les antennes relais.